Le mur des bonnes nouvelles

2012, la fin du monde ?

 

Comment traduisons-nous dans notre quotidien les profondes transformations économiques, sociales, environnementales, philosophiques que nous vivons ? Des échelles de valeur sont ébranlées, les priorités changent. Quelle réponse donner aux informations véhiculées par une culture médiatique alarmiste ? Est-ce une question d’interprétation, de biaisage du regard ?

 

Entre l’été 2011 et l’hiver 2012, je collige les bonnes nouvelles que m’annoncent les gens chez le boulanger, au café, dans la rue, dans les magasins. La vie est difficile, mais il y a souvent quelque chose de bon qui arrive à chacun.

 

Un mur de bonnes nouvelles est offert à la galerie articule. Puis le mur migre vers une matière plus subtile, l’accaparent Facebook. Dans une action participative, je demande aux gens de partager une joie, simple ou grandiose sur Facebook.